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Le but de cette expérience est de vous aider à déterminer le degré d’intensité de la faim qui correspond à la bonne faim, c’est-à-dire celle qu’il  faudra attendre par la suite pour commencer à manger.Il s’agit de ressentir en quoi cette faim est meilleure que les deux autres.

Aujourd’hui, et pour une petite semaine, je travaille sur la sensation de faim. Apres l’exercice de reconnaissance de la faim, je dois apprendre à reconnaître trois types de faim :

  • La « petite faim », qui n’est PAS accompagnée de sensation physique désagréable, avec laquelle on a relativement peu de plaisir à manger, et pour laquelle la satiété n’est pas forcément facile à percevoir. Pour l’expérimenter, le site conseille de faire un repas plus léger que la normale, ce qui devrait conduire à ressentir la faim plus rapidement que d’habitude. A ce moment-là, il faut consommer un aliment riche (gâteaux secs, viennoiserie), et se concentrer sur ses sensations, qui doivent être assez « plates ».
  • La « bonne faim », qui est censé être la meilleure des faims, puisqu’elle permet de prendre plaisir à manger, sans pour autant avoir à connaitre les affres d’une faim dévorante. Pour l’expérimenter, le site conseille de supprimer le petit déjeuner et de prendre le déjeuner à l’heure habituelle, ou, si on ne prend pas de petit déjeuner, de retarder d’une heure ou deux l’heure du déjeuner.
  • La « grande faim », la faim dévorante, qui est celle qui arrive quand on a trop attendu, qu’on est physiquement mal, et qu’on mange pour se soulager. C’est celle-là qui peut conduire à des pertes de contrôle, on a été en souffrance, on ne mange plus pour se nourrir mais pour se « soigner ». Pour l’expérimenter, le site conseille de supprimer deux repas (petit déjeuner et déjeuner), la « grande faim » devant survenir en début, milieu ou fin de journée.

Je crois que cette semaine va être parfaite pour ce genre d’exercice, avec Noel2 en plein milieu !

Le type de carnet à remplir :

  1. Moment de la journée, faim expérimentée (petite/moyenne/grande)
  2. Intensité de la faim (de faible 0 à Intense 10)
  3. Signaux physiques de la faim (salivation, vide dans l’estomac, froid, gargouillis dans l’intestin, difficultés de concentration, fatigue, lourdeur ou maux de tête, sensation de faiblesse ou malaise, gorge serrée)
  4. Effets psychologiques de la faim (colère, irritabilité, agressivité, peur, anxiété, inquiétude, appréhension, joie, allégresse, jubilation, enthousiasme, obsession alimentaire, frénésie, nervosité, agitation)
  5. Vitesse d’ingestion (de lente 0 à rapide 10)
  6. Attention portée aux aliments (de faible 0 à importante 10)
  7. Plaisir alimentaire (de faible 0 à intense 10)
  8. Perception de la satiété (de 0 perception faible à 10 perception importante)
  9. Respect de la satiété (de non respectée 0 à parfaitement respectée 10)

Mon objectif :

  • Aujourd’hui (mardi), attendre le repas du midi pour manger. En supprimant le petit déjeuner, je devrai être dans « la bonne faim ». J’ai prévu d’aller manger à Flunch avec Petit Prince et papa Koala, va falloir faire attention à ne pas manger par tentation ! [EDIT, mardi 13h45 : j’ai eu faim des le matin, et j’avais vraiment faim à 12h15, quand on est passés à table. Je n’ai pris que le plat, je savais que ca allait me contenter. Je n’ai pas vraiment dégusté, j’ai plutôt profité du moment. Je me suis rendu compte, alors qu’il restait quelques frites dans l’assiette, que je n’avais plus faim et mangeait par automatisme, alors j’ai mangé une dernière frite « pour le plaisir » et j’ai laissé le reste. Il en restait peu, mais c’est déjà ça ! Et la, à 13h45, je me sens repue, j’ai hâte de boire mon café pour m’aider à digérer ça !]
    • Demain (mercredi), travailler sur la « grande faim ». Je suis à la maison avec les loulous et papa Koala, il faut que je le prévienne que je ne vais pas manger avec eux le midi, et que je ne sois pas trop tentée quand je vais leur préparer à manger. [EDIT, dimanche 14h : mercredi, je me suis levée tard, papa koala s’était levé avec les enfants. je me suis levée du pied gauche, trop de bruits, mal dormi, et je pensais déjà au fait que je ne pouvais pas manger car je devais attendre au plus tôt 14h. Je ne sais pas si j’avais déjà faim, ou si l’idee d’avoir faim m’inquiétait (alors que d’habitude je supporte tres bien une faim), ou si je voulais manger pour me sentir mieux (la fameuse nourriture doudou), mais resultat j’ai arrete de me torturer et je suis passé à table pour le repas du midi, et apres mon humeur s’est améliorée…]
  • Jeudi, vendredi, c’est Noel2, je vais m’efforcer de manger de tout, mais en quantité mesurée, pour profiter jusqu’au bout des plats. Note à moi-même : les chips n’ont aucun intérêt ! [EDIT, dimanche 14h, dur dur de ne pas succomber aux chips et à l’apéro ! mais je suis arrive aux repas avec une petite faim, c’est deja ca, et le soir, repos du foie, pas faim, pas mangé !)]
  • Samedi, dimanche, repos pour le foie, je prévois de ne pas déjeuner pour passer à table à midi en ayant faim. A minima donc, petite faim, idéalement la bonne faim ! [EDIT dimanche 14h : pari réussi, pas de petit déjeuner, arrivée pour le déjeuner avec une petite faim, et plat appréciés. Par contre, compulsion (due a ???) hier soir, chocolat suchard, prince et lait…)]

A bientôt pour un bilan de cette semaine !

Bilan de la semaine : Ressentir une petite faim m’est facile et supportable, tout comme ressentir une faim moyenne. En revanche, ressentir une grande faim m’est particulièrement desagreable, et la nourriture est toujours autant mon doudou, d’ou les crises alimentaires en fin de journée, quand je suis fatiguée de la journée passée…

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