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Quand j’ai découvert les principes de messieurs Zermati et Apfeldorfer, il y a déjà 5 ans et quelque (pfiou, le temps passe vite !), je sortais d’années de restrictions diverses et variées.

Avant de tomber enceinte de Petit Prince, j’avais suivi Weight Watcher, et perdu grace à ce régime un paquet de kilos, kilos que j’ai repris dans la foulée, evidemment.

Quand je suivais Weight Watcher, mon comportement alimentaire se résumait à compter les points, et à éliminer purement et simplement les aliments trop « chers » en points, parce que quand ta tartine pain / beurre / Nutella te coute en nombre de points la moitié de ta journée (et qu’il n’est meme pas encore 9h du matin !), tenir en respectant ton quota de point devient compliqué. Sauf si tu aimes les légumes – à l’eau bien sur -.

Quand j’ai découvert les principes de Zermati et Apfeldorfer, j’avais un paquet d’aliments taboo, des aliments que je n’avais pas à la maison, sous peine, bah, de les avaler d’un coup et de ne plus en avoir à nouveau (l’inverse du cercle vertueux quoi). Cacahuètes, noix de cajou, Nutella, Prince, Galak, Cote d’or…tous ces aliments doudous que je m’interdisais car, c’est sur, une seule bouchée me faisait prendre facilement un kilo.

Sauf que

Sauf qu’a travers de l’exercice que j’ai fait a l’époque, et à travers ceux que je fais sur linecoaching, j’ai appris à désacraliser ces aliments. A savoir dans mes tripes que ce n’est pas la famine, qu’il n’y aura pas de pénurie, et que je pourrais encore manger du Nutella demain, si je veux. Et le si je veux est super important, parce que, pour moi en tout cas, si je sais que je peux l’avoir, et bien je le veux moins. C’est pour ça que chez moi, il y a dans les armoires des chocolats qui ne sont pas mangés, qu’il y a dans mon frigo des Danette que je ne mangerai pas forcément, et que, la plupart du temps, quand je mange du Nutella, et bien j’en mange une tartine, et je range le pot.

linecoaching

Le but de l’exercice que j’effectue en ce moment sur linecoaching, c’est d’apprendre à déguster, en pleine conscience, les aliments très gras et caloriques. De les manger avec attention, sans la moindre culpabilité, et en sachant s’arrêter quand la faim a disparu, que la satiété est atteinte.

Pour celà, j’ai tout un questionnaire a renseigner avant, pendant et apres la degustation, pour trois aliments : camembert (beurk, il faut que je trouve autre chose à la place), chocolat, et aliment de mon choix.

Je pense que le plus compliqué va être de jeter l’aliment à la fin de la dégustation, toutes les fibres de mon corps crient au gaspillage !

Bilan dans quelques jours !

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