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Autrement appelé : Remplacer son déjeuner par un aliment très calorique version salée

Le but de cet exercice est de m’apprendre à reconnaitre « l’appétit spécifique » et le « rassasiement gustatif », ce qui va me permettre de consommer des aliments trèèès caloriques de façon régulée, sans excès.

L’exercice a consisté à remplacer mon déjeuner par maximum 100g d’aliment très calorique et salé. L’occasion, à la première lecture, de m’empiffrer de cacahuètes sans aucune mauvaise conscience !

Le premier jour, me voilà donc à aller acheter quatre paquets de mélange cacahuètes/cajou/noisette/amande, bien gras, bien salé, bien anti « Ne mange pas trop gras trop sucré trop salé » dont on nous rabâche les oreilles. Car oui, mon bon monsieur, pendant quatre jours je comptais bien manger gras ET salé !

cacahuetes

Le premier jour, je me pèse, pour me rendre compte, à la fin de l’expérience, que manger des cacahuètes ne me fera pas grossir.

L’heure du déjeuner arrive, j’attends d’avoir faim, je sors mon paquet de cacahuètes, et j’essaie de manger de façon la plus consciente possible. C’est compliqué, car j’ai envie de faire comme d’habitude, prendre une poignée de cacahuètes, mâcher vite et avaler. Avant d’arriver à la fin du paquet, je n’en peux plus, je n’en veux plus (je suis perdue, fais comme l’oiseau). Mon repas est terminé, j’ai mangé 70g de cacahuètes.

Biscuits et cahouete

La journée passe, pas de faim particulière, j’arrive au diner en ayant une faim moyenne.

Le second jour, en guise de petit déjeuner, c’est crêpes au travail. Je m’efforce de ne pas en manger plus que ma faim, pour avoir faim pour le déjeuner. Lorsque ma faim arrive, un peu plus tard que d’habitude, je sors mon paquet de cacahuètes, je soupire un peu, je n’ai pas tellement envie de manger ca, je préfèrerai manger encore des crêpes ! Au final, je déjeune de 45g de cacahuètes, et je goute, avec une petite faim vers 16h, de crêpes.

Crepes

Le troisième jour, rien que l’idée de manger des cacahuètes m’écœure. Je n’ai pas faim, pas de petit déjeuner, et à l’heure du déjeuner, toujours pas faim. Je grignote deux noisettes, mais vraiment, pas envie. Est-ce que j’ai trop mangé hier, et je me régule ? Je n’en sais rien, mais je sais que je ne ressens pas la faim, et surtout pas l’envie de manger des cacahuètes ! A 15h, sans faim, je bois un cappuccino, par anticipation, avant d’aller à la piscine avec les enfants. La faim (et la fatigue) arrivent pour le diner. Je n’aurai pas mangé plus de 5g de cacahuètes au troisième jour.

Cappuccino

Quatrième et dernier jour de l’expérience. Je remonte sur ma balance, qui affiche – 300g. Stable, donc. Au boulot, un collègue a ramené des petits pains pour son anniversaire. Ils sont vachement bons, et j’ai bien plus envie de manger ces petits pains que mes cacahuètes. Je pense que c’est ça le fameux « appétit spécifique », celui qui me pousse à vouloir manger du sucré et pas de salé. Arrive l’heure du déjeuner, puis ma faim, et la simple idée de manger des cacahuètes m’écœure. Je dine d’un petit pain, je me régale !

Au terme de cette activité, j’ai compris ce qu’était le « rassasiement spécifique »… Et je suis quelque peu dégoutée des cacahuètes !

J’ai hâte et j’appréhende aussi de réaliser l’exercice avec du sucré, puisque mes aliments doudous sont tous des aliments sucrés, et que je ne suis pas sure de savoir ressentir le rassasiement spécifique avec ! Wait and see ^^

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