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Sous titré : Comment j’ai perdu du poids en remplaçant mes déjeuners par des cacahuètes, du chocolat ou des Kinder Bueno

 

Il y a quelques semaines, j’ai eu, comme activité, le remplacement de 4 de mes déjeuners par 100g d’aliment très calorique salé. A l’époque, j’avais choisi de manger pendant quatre jours un mélange de cacahuètes, avec au final un écœurement plutôt rapide et pas de prise (ni de perte) de poids, mais des soirées compliquées, avec de fortes envies de sucré.

cacahuetes

Puis j’ai eu l’exercice inverse, mais toujours avec le même but : remplacer, pendant quatre jours, mon déjeuner par maximum 100g d’aliment très calorique sucré, avec pour but de travailler sur l’appétit spécifique (ce qui me donne envie de manger CET aliment là en particulier) et sur le rassasiement gustatif (ce qui fait que je n’ai plus envie de manger CET aliment là, mais que j’ai encore faim d’un autre aliment). Evidemment, si j’ai à nouveau faim après ce type de déjeuner, je peux, une fois ma « bonne faim » revenue, prendre une collation de mon choix.

J’ai choisi un aliment sur lequel j’ai eu pas mal de craquage alimentaire, et qui est dans la catégorie des aliments « tabou » : le chocolat Côte d’or au lait, celui en barre bien épais qui croque sous la dent.

Jour 1 : J’attends que ma « bonne faim » arrive. Je sors mon chocolat, j’en ai vraiment envie. Il n’y a que quatre barres de chocolat, ça me parait peu, moi qui suis capable, lors d’une compulsion, de manger une plaque complète voire plus !

Je m’efforce de faire le vide dans ma tête, et de me mettre dans les bonnes conditions de dégustation. Je sens mon chocolat, je le croque, je m’efforce de ressentir le goût, avant de commencer à mâcher. Vraiment, c’est bon, c’est doux. Je continue tout doucement à déguster, et je m’arrête après 3 barres. J’en ai assez, la dernière bouchée ne m’a pas paru agréable, j’ai juste envie de boire un truc pour évacuer toute cette pâte dans ma bouche. Le voilà le rassasiement gustatif !

En fin d’après-midi, de nouveau faim, envie de sucre, je mange une barre de céréales avec plaisir.

Jour 2 : Ma « bonne faim » tarde à arriver, je mange enfin après l’heure « normale » de déjeuner. J’ai très envie de mon chocolat, et j’ai du mal à déguster. Ai-je ignoré des signaux de faim, et est-ce que je mange dans un état de trop grande faim, d’où mon envie de manger vite ? En tout cas, je mange mes quatre barres, et je me retiens de ne pas en manger plus. L’envie est là, seule ma tête me dit d’arrêter, que je vire à la compulsion.

Je passe une partie de l’après-midi à lutter contre une envie de manger, et je mange dès que la faim se fait à nouveau sentir, dans l’après-midi. J’arrive à manger une quantité raisonnable, ce qu’il faut pour me sustenter, ouf.

Jour 3 : Journée un peu particulière, car je vais à la piscine à l’heure théorie du déjeuner, et la veille, j’ai eu une compulsion, sur du salé, chips et cacahuètes. Heureusement, j’ai réussi à limiter la crise, j’ai mangé en faisant attention aux gouts de mes chips et de mes cacahuètes, et j’ai su ranger les paquets avant de les finir. Une petite victoire pour moi !

 Le matin, j’essaie au maximum de ne pas manger « en prévision », juste ce qu’il faut. Apres la piscine, je sais que je vais enchainer les réunions, alors je mange mon chocolat en speed, sans y penser presque. Vraiment dommage ! Mais une fois mes quatre barres avalées, je ne ressens pas de frustration, j’ai suffisamment mangé. Est-ce que c’est parce que je suis allé à ma réunion et donc je suis passé à autre chose ?

La faim n’arrive que dans la soirée, je ne prends donc pas de collation.

Jour 4, dernier jour de l’expérience.

Je suis mitigée. Et fatiguée, la faute à un bébé Koala enrhumé qui dort mal depuis deux nuits, et se réveille bien trop tôt…

Je mange peu le matin, pas très faim, et je veux avoir faim quand viendra l’heure du déjeuner.

A l’heure du déjeuner, je mange sans grande faim et sans grande envie, je ne savoure pas. Je me dis que je serai mieux au chaud sous ma couette, à faire une bonne sieste !

Le reste de la journée sera placé sous le signe de la fatigue, mais sans que cela déclenche des craquages alimentaires. Je vais me coucher tôt, sans manger, j’ai au final juste bu une infusion miel/thym.

Jour 5, l’expérience est terminée. Sur ma balance, 800g de perdu.

800g de perdu en mangeant au minimum 2 plaques complètes de côte d’or, des chips, des cacahuètes… Je suis contente de moi, même si je sais que j’ai mangé au-delà de ma faim sur certains repas, que j’ai eu des petites compulsions. Je pense que je suis sur le bon chemin pour me réconcilier avec mes aliments tabous !


L’exercice suivant, que je suis en train de terminer, me permet de consolider mes tous nouveaux acquis : imprimer au plus profond de mes cellules que non, manger du gras, du calorique ne me fera pas automatiquement grossir.

Cet exercice est sur le même principe que celui avec le côte d’or, avec deux difficultés en plus : je ne suis pas limitée sur la quantité maximale à consommer pour le déjeuner, et si j’ai faim après mon déjeuner, je dois prendre, en guise de collation, le même aliment que celui consommé pour le déjeuner.

Je choisis le Kinder Bueno, tant qu’à manger du gras et calorique, autant continuer dans mes aliments préférés ! J’aurai pu choisir aussi des Ferrero Rocher, j’ai hésité. Dur ce régime ou on hésite entre le Kinder Bueno et le Ferrero Rocher quand meme 🙂

Jour 1 : Je suis un peu stressée à l’idée de cet exercice, et si je n’arrivais pas à ressentir la satiété, et si je mangeais tout ce que j’ai acheté en prévision des quatre jours dès le premier repas ?

Je m’efforce de me poser au moment du repas, je sors deux Kinder Bueno,  je n’ai pas trop faim, j’ai très envie de les manger. J’en mange un doucement, en essayant au maximum de me concentrer. Le premier fini, je n’ai plus faim. Je laisse le second de côté, en sachant pertinemment qu’il sera encore là si j’ai faim dans l’après-midi. Deux heures après ce repas, j’ai faim, je mange une barre de Kinder Bueno, avec plaisir.

Jour 2 : Je rentre chez moi ce midi, j’ai trop mangé ce matin, sans me régaler en plus… J’attends que la faim réapparaisse pour manger mon Kinder bueno. J’ai envie de plus, tellement plus, mais je sens bien que la faim n’est plus là.

Dans l’après midi, en sortant d’une réunion nerveusement compliquée, je mange un kinder bueno, plus pour me réconforter que par réelle faim…

Jour 3 : Après un petit déjeuner excellent (du pain perdu maison, miam !), je file à la piscine. Je passe à table vers 14h15, mais je n’ai pas faim, comme souvent après le sport. Je mange une barre, puis une seconde que je grignote…

Je remange un second Kinder Bueno dans l’après midi, avec une bonne faim cette fois ci.

Jour 4 : Je me suis pesée ce matin, au calme, sans savoir si j’allais pouvoir le faire calmement demain. Ma balance affiche une perte de 600g. J’en suis étonnée, je ne pensais pas avoir maigri. Est ce que je suis trop encore dans l’idée que manger tant de choses grasses et sucrées sans limite aucune, si ce n’est celle de ma faim, allait forcément me faire grossir ?

12h20, j’ai faim, je mange un kinder Bueno, qui me parait excellent. J’ai envie d’en manger un second, mais ce n’est pas vraiment par faim, juste pour prolonger le plaisir de ce gout. Je retiens mon geste, on attendra d’avoir faim. Faim qui arrivera dans l’apres midi.

L’exercice est terminé, enfin !


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