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Pour ce deuxième mois de revue de cosmétiques, je n’ai pas le moindre produit terminé à présenter.

Je ne m’en plains pas, bien au contraire !

Je vais donc vous présenter plutôt quelques produits qui m’accompagnent au quotidien (ou presque)

cosmetik

Mon éponge Konjac :

Le Konnyaku est une plante de la famille des « Aracées » originaire d’Asie, l’éponge est constituée de ses fibres. L’éponge sèche est dure, il faut la passer sous l’eau pour lui donner sa souplesse. Elle nettoie la peau en profondeur, resserre les pores et stimule la micro circulation sanguine.

La mienne est à l’argile verte, spécialement conçue pour une peau mixte.

Il est, en théorie, possible de n’utiliser que l’éponge, sans aucun autre produit, mais je trouve que ma peau n’est pas correctement nettoyée dans ce cas-là, elle me semble grasse. De ce fait, j’utilise l’éponge seule puis je complète avec, en ce moment, de l’eau florale.


Mon peigne grandes dents en bois :

J’ai pendant longtemps utilisé un peigne grandes dents en plastique ainsi qu’une brosse en plastique, mais mon cuir chevelu devenu très sensible m’a poussé à trouver la meilleure alternative possible pour ne pas l’agresser inutilement.

J’ai donc abandonné ma brosse, puis, comme mon peigne en plastique rendait mes cheveux électriques, je me suis acheté ce peigne en bois, avec lequel je démêlais mes cheveux longs. Avec les cheveux dorénavant courts, c’est devenu mon meilleur ami au quotidien pour coiffer mes nombreux épis !


Mon oriculi :

Celui là, c’est l’outil que je ne maitrise pas encore tout à fait. Je fais partie de ces gens qui aiment utiliser des cotons tiges, et si, dans l’optique de réduction de mes déchets et de risque pour la santé, j’ai diminué ma consommation, j’ai encore l’impression que mes oreilles ne sont pas totalement propres si je n’en ai pas utilisé.

Je compte sur l’oriculi pour m’aider à avoir ce sentiment de propreté, tout en me passant des cotons tiges jetables…


Mon bâton de miswak :

Le dernier arrivé dans la salle de bain !

Le miswak, aussi appelé souak, est la branche de l’arbuste Salvadora persica. Les promesses à l’utilisation sont un entretien et un blanchissement des dents, la purification de la bouche (antibactérien et antifongique), l’assainissement et la protection des gencives.

Le siwak contient des fluorures,  du calcium, du phosphore mais également de lasilice.
Il contient des acides oléiques, linoléiques et stéariques.
Eugénol, thymol, eucalyptol, isoterpinolène, béta-caryophyllène et terpènesfont partie du bagage moléculaire du siwak.
Enfin, et je m’arrêterai là, le siwak contient également des glucosides ainsi qu’un alcaloïde, la salvadoricine. (chezlapothicaire.wordpress.com)

Pour l’utiliser, il suffit d’enlever une petite partie de l’écorce pour faire apparaitre les fibres, qui sont comme des poils de brosse à dents. Il reste à mâchouiller le bâton, puis à le frotter sur les dents, la langue, les gencives comme on le ferait avec une brosse à dents « classique ».

J’utilise mon bâton de miswak en alternance avec ma brosse à dents traditionnelle, et si je n’ai pas encore vu d’effet blanchissant, après mon frottage, mes dents sont débarrassées du tartre, et ma bouche me parait propre. Je pense même en embarquer un au travail pour pouvoir me brosser les dents avec ça après le repas du midi, car comme cela ne nécessite pas de dentifrice et presque pas d’eau (un simple rincage de la bouche me suffit), se brosser les dents devient possible un peu partout…


Voilà pour les produits #zérodéchet du quotidien dans ma salle de bain. J’aurai pu d’ailleurs pu ajouter mes lingettes lavables ! Ce sera pour une prochaine fois ^^

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