Sur le chemin de la bienveillance, 15 Avril

[Je voudrai partager avec vous un moment de crise avec Petit Prince, et comment je l’ai géré, avec toute la bienveillance possible]

Aujourdhui, nous sommes allés au parc Astérix.

Super journée, du rire, des cris dans les grands huits, une glace dégustée ensemble, une super journée.

Et puis, en rentrant, dans la voiture, apres une heure de route, j’ai vu Petit Prince commencer à faire la tête. Je me suis dit qu’il était fatigué de sa journée, et qu’en rentrant, ce serait bain, repas rapide, un dessin animé et dodo.

Une dizaine de minutes avant d »arriver, Petit Prince avait enlevé le haut de sa ceinture de sécurité, et il a fallu négocier pour qu’il la remette. J’ai commencé à sentir l’orage arriver.

Arrivés à la maison, Petit Prince ne voulait pas sortir de la voiture, ne voulait pas reprendre ses affaires, ne voulait plus rien. Une fois (enfin) sorti de la voiture, il a commencé à shooter dans les cailloux, à ne pas vouloir rentrer dans la maison… Et a repondre a ms demandes d’explication par des grognements.

Une fois (enfin) rentré, il a enlevé ses chaussures à ma demande, sans les ranger, et est allé se cacher dans la buanderie.

La, j’ai senti que la colère, MA colère montait. J’en voulais à mon fils de gacher cette chouette journée au Parc par sa colère, je lui en voulais de ne pas se montrer reconnaissant et de nous gacher la soirée par ses grognements et sa mauvaise humeur.

Que faire ?

Décider que trop c’est trop, c’est qui le boss ici, si c’est pour faire sa mauvaise tete, je vais le punir dans sa chambre sans manger et sans télé, et puis ca lui fera les pieds ?

Non, ca aurait été inutile, ca aurait seulement alimenté l’orage, et tout le monde se serait au final couché faché. Dommage, non ?

Alors, j’ai soufflé un coup, et j’ai laissé un peu d’air à Petit Prince. J’ai pris le courrier, l’ai ouvert, ai rangé un peu, et quand j’ai senti que ma colère était retombée, je suis allée dans la buanderie. Petit Price s’etait construit une sorte de muraille avec ce qui lui était tombé sous la main. Je n’ai poas cherché à m’approcher trop, pour ne pas le braquer, et je lui ai parlé. Je lui ai demandé comment il allait.

Et la, apres ce temps tranquille, seul, a se calmer, il m’a dit qu’il sentait encore de la fureur en lui.

Je lui ai demandé si je pouvais faire quelque chose pour l’aider à faire partir la fureur. Je lui ai proposé de regarder ensemble les photos de la journée, et il a dit oui. Et la, j’ai su que l’orage était parti. A ma demande, sans que j’ai a ordonner, a tempeter ou a supplier, il a rangé ce qu’il avait déballé, puis nous sommes allés regarder les photos, côte à côte, en contact.

La suite de la soirée, un bain chaud dans la bonne humeur, un repas dans le calme, et un petit mec revenu à la normale, qui regarde son dessin animé préféré d’un oeil, tout en jouant.

Bien mieux qu’une fin de soirée fachés et dans les cris, non ?

C’est ce que j’appelle de la bienveillance.

Et toi, tu l’aurais gérée comment, cette situation ?

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